Le Pouliguen Infos

Drone de tournage

Un engin volant non identifié, (extra-terrestre ?), a été aperçu à plusieurs reprises au Pouliguen ces derniers jours.

Un drone (faux bourdon en anglais) vole dans le ciel du Pouliguen ; un engin volant commandé à distance qui emporte une charge utile et destiné à des missions de surveillance, de renseignement, de combat ou de transport.
Mais pas de panique, au Pouliguen, il s’agit d’une mission pacifique diligentée de l’Office du Tourisme.

Une banque d’images pour le site internet de l’O.T

« Nous avons fait cette commande pour alimenter la banque photo et vidéo de notre futur site internet qui sera opérationnel avant la fin de l’année » explique Jean Meunier le président de l’O.T..
Il s’agit de mettre en ligne une photothèque avec notamment des photos aériennes prises par un drone. Ainsi, tous les principaux sites caractéristiques et touristiques du Pouliguen seront « mis en boite », comme la côte sauvage, la promenade, le port ou le centre-ville ; avec cette particularité d’une prise de vue originale.
Pourquoi avec un drone ? : « On a une autre vision que les clichés pris d’un ULM ou d’un hélicoptère ». Cela coûte moins cher ? Le président de l’office ne veut pas dévoiler le prix de la facture, entièrement financée par l’association.

Une liberté de mouvement extraordinaire

C’est la société Saint-Thomas TV basée à Rennes qui est chargée des prises de vue avec cet engin très spécial. C’est vrai que la bestiole ressemble à un peu à un OVNI.
C’est une machine spécialement adaptée qui embarque appareil photo et caméra numérique haut de gamme. Il est propulsé par six moteurs électriques alimentés par batterie, il n’a que cinq minutes d’autonomie. Sa structure est réalisée en fibre de carbone tressé, il pèse six kilos.
Philippe Meunier est pilote de drone, il est accompagné pour cet exercice par un cadreur équipé de lunettes qui lui permettent de voir les images en situation réelle ; une télémétrie un peu surréaliste puisqu’il voit ce que filme le drone. Étrange sensation.

 

Deux hommes au sol, le drone en l’air

Pourquoi deux personnes ? : « Il faut un pilote qui doit être extrêmement concentré pour assurer la sécurité du vol et un cadreur qui indique le positionnement par rapport au story board du film demandé ». Le cadreur est en immersion complète, ce qui permet de corriger les angles et l’altitude en temps réel.
« Il y a beaucoup de complicité entre nous, puisque c’est lui qui m’indique la hauteur, la vitesse, la distance par rapport au lieu dont on a décollé ou le niveau de la jauge des batteries ».
Le drone est aussi équipé d’un compas numérique et d’un positionnement GPS. Il possède également des stabilisateurs gyroscopiques et la nacelle est suspendue pour éviter les vibrations.
Il faut compter neuf mois de formation pour apprendre à contrôler ce type de matériel. « Il faut énormément de concentration et d’entraînement pour le diriger ».
Un marché en développement ?
« Oui, car la perspective donnée par ce type de matériel est extraordinaire puisque nous avons la vision qu’aurait un oiseau en vol et il permet de prendre des images qu’aucun autre engin n’est capable de réaliser ».
On a juste envie de voir très vite les images et les vidéos ; mais il faudra patienter plusieurs mois. Vous pourrez les visionner sur le site de l’OT : http://www.tourisme-lepouliguen.fr

Auteur : JRC | 26/07/2012 | 0 commentaire
Article précédent : « Le Pouliguen a aussi sa Fête bretonne »
Article suivant : « 20 000 feux sous les mers au Pouliguen »

Laisser un commentaire

*

*

*

*

Les champs marqués d'une étoile sont obligatoires

Media Web 136, avenue des Ondines 44500 La Baule
www.media-web.fr  |   Nous contacter