Avec un début de match outrageusement dominé par les Pouliguennais, les fidèles supporters des Verts pouvaient entrevoir une victoire facile. Dans les tribunes, le maire, Yves Lainé, et son adjointe aux sports, Mme Ganthier, pouvaient espérer voir leurs protégés écarter un sérieux concurrent pour le maintien en Nationale 3. Les hommes de Claude Goujon, entraîneur et passeur, ont compté jusqu’à 10 points d’avance dans le premier set, conclut 25 à 16, mais avec un sérieux handicap. En effet, le passeur Pouliguennais s’est blessé. Diagnostic : une belle entorse à la cheville. Quentin Loyer ayant subi le même sort à Niort, la Mouette s’est retrouvée sans passeur, mais toujours avec des ailes. Quand les aléas du sport mettent leur grain de sel…
Ce qui marque dans cette rencontre, ce sont surtout les qualités morales des Pouliguennais. Jamais dans cette rencontre, ils n’auront lâché un seul point. La solidité psychologique qui leur faisait défaut lors des deux premiers matches de championnat n’est plus qu’un lointain souvenir. La Mouette fait bloc avec son capitaine, et ses solides points d’appuis, Julien Buisson et Maxime Tossato. Le meilleur attaquant de l’équipe, Antoine Griveau, parti sur les mêmes bases que ses récentes prestations, est placé à la fonction de passeur. Et ça marche !
Même après avoir concédé la troisième manche sur le score serré de 29-31, en laissant échapper quatre balles de match, les Pouliguennais ne se sont pas démobilisés. Toutes les fins de sets sont disputées au point par point. Le suspens est haletant et le public soutient ses favoris avec enthousiasme. Finalement, les locaux sont sortis victorieux du quatrième acte, 26 à 24. Un exploit compte tenu qu’ils ont débuté la manche avec un point de pénalité et qu’il leur a fallu une série de sept points consécutifs pour rétablir l’équilibre avec de tenaces Finistériens.
« C’est un superbe exploit de gagner sans passeur ! On a eu un déclic et les gars se rendent compte que l’on peut battre des équipes complètes et qui lutteront avec nous pour le maintien », explique Fabrice Kolsky. Avant d’aller à Vannes, dans deux semaines, les Pouliguennais vont pouvoir panser leurs blessures. « A Vannes, on y va en toute déconcentration, c’est du haut niveau, il faut que l’on se fasse plaisir », conclut le manager. Le coach de Guipavas, Sonny Dadricot pouvait être légitimement déçu que son équipe n’ait su profiter de la blessure du passeur Ligérien.
Le 14/05/2012 par Bouy Malo dans
Beach volley : Succès de Mini Mouette Master
Le 11/04/2012 par Elsa dans
Mini Mouette Master, tournoi de beach volley pour les jeunes
Le 25/12/2011 par BLANCHET Thierry [R2C] dans
Encore une belle course au Pouliguen
Le 12/04/2011 par LE HENO dans
Dominique Dounont : « nous avons des priorités».
Média Web